Commémoration du 8 mai 1945

Commémoration

29 avril 2026

Visuel principal
Fanfare militaire dans l'un des principaux axes du parc de la Tête d'Or

À l’occasion de la Journée nationale de commémoration de la Victoire du 8 mai 1945, la Ville de Lyon organise une cérémonie commémorative au parc de la Tête d'or.

Contenu

81 ans après la Libération de la France, ce temps de mémoire rend hommage à la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie et à la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

Un moment pour se souvenir collectivement de celles et ceux qui ont donné leur vie pour défendre leurs compatriotes et leur patrie.

 

Vendredi 8 mai, à 10h

Parc de la Tête d'or - Porte des enfants du Rhône

Inscription

 

Programme de la commémoration : 

A partir de 8h30, des navettes vous conduiront à la tribune officielle située Porte des enfants du Rhône (entrée boulevard Stalingrad).

  • 10h - Porte des enfants du Rhône : Prise d’armes, remise de décorations, allocutions
  • 11h30 - Monument aux Morts, Île du Souvenir : Dépôt de gerbes
  • 12h - Fin de la cérémonie
  • 12h05 - Verre de l’amitié
  • Navettes retour entre 12h et 13h

 

UN PEU D'HISTOIRE

L'occupation allemande :
•    L'occupation allemande à Lyon est marquée par une répression sévère contre les actes de résistance et toute forme d'opposition au régime nazi.
•    Les autorités allemandes imposent des mesures de contrôle strictes sur la population, telles que le couvre-feu, les restrictions alimentaires et les réquisitions de main-d'œuvre pour le travail obligatoire en Allemagne.
•    La Gestapo, la police politique nazie, mène des opérations de répression contre les membres de la Résistance, procédant à des arrestations, des interrogatoires musclés et des exécutions sommaires.
•    De nombreux civils, résistants présumés ou simplement soupçonnés de sympathie envers la Résistance, sont déportés dans des camps de concentration en Allemagne ou exécutés sur place.
•    Malgré la répression, la Résistance continue ses activités de manière clandestine, bénéficiant du soutien de la population locale et de réseaux de solidarité mis en place pour venir en aide aux persécutés et aux familles des résistants.

 

Klaus Barbie et la répression :
•    Klaus Barbie, surnommé "le Boucher de Lyon", est un officier SS allemand chargé de la répression à Lyon pendant l'occupation. Il est particulièrement redouté pour sa brutalité et sa cruauté.
•    Barbie est responsable de l'arrestation de nombreux résistants et de la déportation de milliers de personnes, dont des Juifs, des membres de la Résistance, des otages et des civils soupçonnés d'activités anti-allemandes.
•    Sous sa direction, la Gestapo mène des interrogatoires musclés et pratique la torture notamment à la prison de Montluc, où de nombreux résistants sont détenus avant d'être envoyés dans les camps de concentration.

Crédit image : © Muriel Chaulet

Colonne de droite 1

LYON ET LA RÉSISTANCE

1940 : plusieurs réseaux de résistance se forment, leurs horizons politiques et sociaux sont variés. On retrouve notamment, le Mouvement de Libération Nationale (MLN), dirigé par Jean Moulin.

1941 : Lyon centralise une forte activité de presse clandestine, avec la publication de journaux et de bulletins résistants.

21 juin 1943 : arrestation de Jean Moulin, haut fonctionnaire et figure majeure de la Résistance, par la Gestapo à Caluire-et-Cuire, près de Lyon, lors d'une réunion de résistants.

3 septembre 1944 : Lyon est libérée et Justin Godart est désigné Maire provisoire de Lyon avant la nomination par le Conseil Municipal d'Édouard Herriot, le 10 septembre. Justin Godart a joué un rôle important dans la Résistance et la reconnaissance du rôle des soldats étrangers.

14 septembre 1944 : la Ville de Lyon est désignée Capitale de la Résistance par le général De Gaulle

15 octobre 1992 : inauguration du Centre d'Histoire de la Résistance et de la déportation (CHRD), en présence de Jacques Chaban-Delmas, Compagnon de la Libération, et d'Elie Wiesel, déporté à Auschwitz et Buchenwald et prix Nobel de la paix en 1986.

2010 : la prison de Montluc devient un lieu Mémorial National, ouvert au public.

2024 : on dénombre plus d'une dizaine d'associations mémorielles actives.

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