Les Écologistes

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Expression du groupe politique "Les Écologistes".

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Expression du lundi 19 septembre 2022 - Au fil de Lyon, numéro d'automne 2022

L’alimentation comme vecteur d’égalité

Des menus plus sains, des aliments issus de l’agriculture biologique et qui viennent de moins loin (et même de tout près). Si la nouvelle offre des cantines lyonnaises peut se résumer en une phrase, les nouveautés sont pourtant nombreuses ! Et marquent un réel tournant pour le quotidien des petits Lyonnais et petites Lyonnaises de notre bien nommée capitale de la gastronomie.
Depuis cette rentrée, et grâce au travail du nouvel exécutif, le contenu des assiettes des cantines cumule les améliorations. En résumé : une alimentation diversifiée (plus de protéines végétales, un menu quotidien végétarien en option), plus bio (50% des menus, objectif 75% à 100% à la fin du mandat), plus locale et de saison (50% de l’approvisionnement à moins de 200 kilomètres de Lyon, dont environ 20% à moins de 50 km), une alimentation aussi davantage « fait maison » (gratins et purées seront par exemple cuisinés sur place), des repas avec du goût pour plus de plaisir !

Trop ou pas assez ?

D’un côté, il y a celles et ceux qui trouvent que ces nouveautés vont trop loin, ou sont « injustes », « punitives » et à qui il nous faut répondre.

« Moins de viande, une mesure antisociale ? »
Faux - les familles modestes mangent plus de viande que les autres, mais de moins bonne qualité, peu nutritive. Celle qui est servie à la cantine est dorénavant de meilleure qualité : bio ou label rouge.

« Moins de viande, c’est mauvais pour la santé ? »
Faux - Pour l’environnement, car la production de viande est excessivement gourmande en eau notamment, comme pour la santé, il est recommandé de réduire fortement sa consommation. À noter que l’alimentation des familles ne contient actuellement pas assez de fruits, légumes, légumineuses, produits céréaliers complets... etc., ce qui est proposé depuis la rentrée à la cantine de Lyon avec, par exemple, des farines de petit épeautre ou de blé complet pour le pain.

De l’autre, il y a celles et ceux qui considèrent que ce n’est pas assez, qu’il faudrait par exemple du 100% bio et local dès cette rentrée : c’est bien sûr le souhait de l’exécutif, à terme. Hélas, la configuration agricole de notre territoire ne le permet pas encore et nos élu·es se mobilisent pour que cela devienne possible !

En résumé, les 26 500 repas [FS1] servis quotidiennement dans nos cantines permettront à nos enfants d’être en meilleure santé, de s’intégrer pleinement dans la transition écologique, d’agir pour la condition animale, pour l’économie locale et les agriculteurs et agricultrices du coin. Les enfants connaîtront aussi mieux le chemin « du champ à l’assiette » grâce à un accompagnement pédagogique renforcé.

Et tout cela sans augmentation des tarifs, malgré une réelle amélioration de ce qui est servi à vos enfants, petits-enfants sur la pause du midi.

La justice alimentaire, une priorité

Pour rappel, les tarifs de la cantine lyonnaise sont adaptés aux revenus des foyers, allant de 80 centimes le repas à 7,30 euros, avec 7 tranches différentes.

Faire bénéficier à des milliers d’enfants de ces nouveaux menus, à des prix adaptés au niveau de vie de chaque famille, c’est permettre une alimentation de qualité pour tous et toutes. C’est s’appuyer sur un service public amélioré, sans augmentation de tarif quand le prix des denrées alimentaires augmente. C’est un choix fort, assumé, en adéquation avec nos valeurs : œuvrer pour la planète et pour le mieux-être de tous et toutes, à commencer par les plus jeunes d’entre nous.

Le secteur agricole fortement impliqué

Ces nouveaux menus bénéficient aux enfants de notre ville mais aussi aux agriculteurs et agricultrices, qui ont été fortement associés à cette démarche, via la mise en place d’une commission agricole. L’objectif étant d’anticiper les éventuelles productions à mettre en place pour développer des filières d’approvisionnement et des partenariats dans les bassins de production (et être encore plus ambitieux sur la qualité des repas servis). La Ville de Lyon est, aussi, bien sûr, attachée à la juste rémunération des agriculteurs et agricultrices.

À noter que la justice alimentaire à la sauce lyonnaise s’est illustrée ces deux dernières années dans d’autres secteurs comme l’aide d’épiceries solidaires, la création d’un pôle alimentaire, le lancement d’une étude sur les pratiques alimentaires d’étudiantes et étudiants en lien avec la monnaie locale la Gonette...

À Lyon, la justice alimentaire implique toutes les parties prenantes, et les premiers résultats montrent déjà un franc intérêt de leur part. En témoigne le choix des parents lyonnais : 1 sur 3 ont choisi le nouveau menu Jeune pousse (100% végétarien). Preuve que cette offre de restauration repensée correspond bien à une attente, à laquelle il était enfin temps de répondre.

Gautier Chapuis et Philomène Récamier, co-président-es du groupe Les Ecologistes

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Archives expressions 2020, 2021 et 2022
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Expression du lundi 20 juin 2022 - Au fil de Lyon, numéro d'été 2022

Protéger nos biens communs pour les prochaines générations

Juillet approchant, la fin de l’année scolaire pointe à l’horizon. Nos pensées vont naturellement vers les plus jeunes habitantes et habitants de la ville. Nous, écologistes, sommes attachés depuis le début du mandat à améliorer leur cadre de vie, à commencer par leur quotidien dans les écoles. Nous nous réjouissons des premiers changements réalisés en deux ans de mandat pour les plus jeunes, et ce n’est qu’un début...
De nombreuses actions de rénovation ont été lancées ou sont en cours, pour permettre aux enfants d’étudier dans des établissements en bon état, de n’avoir ni trop chaud l’été ni trop froid l’hiver, comme pour le groupe scolaire Kennedy dans le 8e ou l’école Joliot Curie dans le 5e.

Le bien-être des plus jeunes passe aussi par un rapport à la nature plus régulier aux nombreuses vertus : baisse du stress, meilleur apprentissage, immunité plus forte... Au travers des « cours nature », la Ville de Lyon vise le réaménagement de 152 cours d’écoles et de crèches d’ici à 2026, grâce à une enveloppe de 20 millions d’euros. Plus largement, ce sont 1 000 arbres qui seront plantés par an dans le cadre du grand plan Nature.
Et puisque la sérénité et la sécurité des plus petits nous importent également, 5 millions d’euros sont consacrés à l’apaisement des abords des équipements accueillant des enfants : les alentours de 46 établissements ont déjà été aménagés depuis 2020, plus de 6 500 enfants en bénéficient directement.
La culture a trouvé une place inédite dans plusieurs de nos écoles, à l’instar d’une résidence d’artistes intergénérationnelle dans le 3e arrondissement. Les élèves de l’école Léon Jouhaux ont créé avec la résidence seniors Danton et le groupe des Mécanos un spectacle autour des souvenirs des aînés. Une belle aventure humaine qui a créé des liens forts et durables qu’il conviendra d’entretenir et de renouveler.

Et comment ne pas mentionner les Conseils d’arrondissement des enfants lancés dans plusieurs arrondissements, comme le 3e, le 5e ou le 8e ? Les enfants peuvent dorénavant donner leur avis sur les projets qui les concernent et proposer de nouvelles idées. Chaque jour nous construisons la ville que nous souhaitions lors de la campagne de 2020 : une ville où chacun trouve sa place, une ville à hauteur d’enfant !

À la rentrée, les petits Lyonnais et les petites Lyonnaises auront également un nouveau choix de menu dans les cantines. Plus de bio, plus de local, plus de repas cuisinés sur place : une bonne nouvelle pour le goût, le climat, la santé et sans augmentation de tarif !

Un dernier chiffre s’il le fallait pour vous montrer que la jeunesse est l’une des grandes priorités de la Ville de Lyon : 424 millions d’euros seront consacrés à l’enfance d’ici à 2026 : près des 3/4 à la rénovation, à la construction et aux verdissements des écoles, le quart restant pour créer des places en crèches et végétaliser les extérieurs.

Réhabiliter le patrimoine naturel et culturel de notre ville

L’arrivée du printemps a été marquée par une riche actualité culturelle : tous nos musées ont proposé des expositions qui ont su à la fois valoriser leurs collections et proposer de nouvelles voies ; pour n’en citer qu’une, nous vous encourageons vivement à aller découvrir avec vos enfants l’exposition Little Odyssée au MAC, un voyage dans l’art contemporain qui plaira aux passionnés d’art et novices.

Réjouissons-nous également des changements annoncés dans notre politique culturelle. La Ville de Lyon met des lieux à disposition de compagnies, ces subventions en nature étaient parfois reconduites par démarche clientéliste ou tradition depuis des années. Sans remettre en cause le travail accompli par ces compagnies, il nous semble salutaire et vertueux de ne pas considérer que le financement public est un acquis. Nous voulons désormais conditionner ces occupations à des appels à projets objectifs et construits pour plus de justice et de variété dans notre vie culturelle lyonnaise, en laissant plus de place aux jeunes compagnies.

Enfin, nous le disions quelques lignes plus haut : nous voulons renforcer le rapport des plus jeunes à la nature. Reconnecter les Lyonnaises et les Lyonnais à notre patrimoine naturel, c’est aussi redonner aux deux grands cours d’eau, emblèmes de l’Histoire de Lyon, la place qu’ils méritent.

C’est l’un des paris du Festival entre Rhône et Saône, organisé pour la première fois du 1er au 3 juillet. Se réapproprier ce bien commun de l’eau, c’est aussi davantage le respecter, (re)connaître ses forces et fragilités. Ce nouveau grand moment festif s’articulera autour de la célèbre Mâchecroute et de nombreuses activités (sportives, culturelles, de protection de la biodiversité...) grâce aux associations lyonnaises. Le moment fort de ce week-end sera une grande parade colorée, signe de la richesse et de la diversité de notre ville. Rendez-vous sur les Berges début juillet !

Gautier Chapuis et Philomène Récamier, co-président-es du groupe Les Ecologistes

 

Expression du lundi 4 avril 2022 - Au fil de Lyon, numéro de printemps 2022

Inertie VS action

« Un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction. » C’est avec ces mots que Hoesung Lee a présenté en février le dernier rapport du GIEC dont il est le président. Le groupement de scientifiques alerte une nouvelle fois sur le dérèglement climatique dont les conséquences n’appartiennent plus au futur mais sont déjà visibles dans nos quotidiens. 1 degré supplémentaire est aujourd’hui enregistré par rapport à l’ère préindustrielle. Les répercussions sont fortes sur les vies humaines et les systèmes naturels : vagues de chaleur plus intenses et plus fréquentes, augmentation des feux de forêt et des précipitations, élévation du niveau de la mer… etc.

Si ce nouveau rapport du GIEC nous décrit un avenir bien obscur sans réaction des décideurs, il apporte aussi des lueurs d’espoir. Ce rapport nous dit en effet que pour limiter le réchauffement climatique, il faut des actions fortes, très rapides et qui s’inscrivent dans la durée. Ces dernières auraient un réel impact sur la qualité de l’air. Autre « bonne » nouvelle : en atteignant la neutralité carbone, le réchauffement climatique pourrait être circonscrit. En d’autres termes : si nous agissons fortement dès maintenant, nous pouvons encore agir sur le dérèglement climatique et réparer une partie de nos erreurs du passé. Ce « nous » est celui de toutes les citoyennes et de tous les citoyens mais aussi celui des collectivités, des villes qui jouent un rôle important en prenant des décisions fortes, adaptant ainsi leurs territoires et les engageant dans la transition écologique.

Les grandes avancées des collectivités

C’est le cas des collectivités écologistes qui mènent, dans toute la France, des actions qui préfigurent une transition démocratique et écologiste à leur niveau. C’est bien sûr le cas de la Ville de Lyon, qui a déclaré l’urgence climatique en 2021 et prend depuis 2020 de véritables mesures à la hauteur des enjeux climatiques et à son échelle, pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, adapter la ville au changement climatique et préserver la biodiversité.

La Ville s’engage par exemple pour des mobilités plus adaptées à nos quotidiens, pour une meilleure qualité de l’air, pour une alimentation plus saine (notamment dans les cantines scolaires) et une agriculture de proximité. Elle investit massivement dans la rénovation des bâtiments municipaux afin de réduire notre consommation d’énergie, la végétalisation de l’espace public et la diversification de nos approvisionnements, par exemple 25% de notre consommation de gaz provient depuis le 1er janvier 2022 de biogaz, gaz renouvelable produit en France. En d’autres termes, la transition écologique que nous portons ne se résume pas aux pistes cyclables comme le disent parfois nos détracteurs : elle agit sur les 17 objectifs de développement durable définis par l’ONU pour 2030 ; objectifs qui répondent aux défis liés à la pauvreté, aux inégalités, à la paix, à la justice… et à la résilience. Car la transition écologique dans laquelle nous avons engagé la Ville, notamment par les mesures de sobriété énergétique, de diversification des sources d’énergie et d’alimentation locale, contribue à rendre Lyon plus résiliente face aux aléas à venir. Et le contexte international actuel nous rappelle, hélas bien plus qu’on ne le souhaiterait, à quel point cette notion de résilience est importante.

Solidarité et hospitalité

Dans ce contexte de retour de la guerre en Europe, la solidarité et l’hospitalité, en tant que valeurs fondamentales de l’écologie politique, sont aussi au cœur de notre action. Car si elles sont nécessaires pour s’adapter au changement climatique, elles le sont également au quotidien et a fortiori en ces heures sombres de la guerre en Ukraine, débutée il y a deux semaines à peine à l’heure où nous écrivons ces lignes. Dès le premier jour de la guerre, la Ville de Lyon a lancé différentes actions - collecte de biens de première nécessité dans tous les arrondissements, soutien financier - pour aider le peuple ukrainien, en lien étroit et permanent avec les associations ukrainiennes de Lyon. Comme ce fut le cas à l’été dernier avec les personnes fuyant l’Afghanistan, la Ville de Lyon a déjà annoncé qu’elle prendra sa part dans l’accueil des réfugiés et mobilise d’ores et déjà les services de la Ville en ce sens. Car même si les moyens et les compétences de la Ville sont limités, il va de notre devoir mais aussi de notre dignité de faire le maximum pour accueillir ces personnes dans les meilleures conditions possibles. La Ville est aux côtés des associations et de tous les Lyonnais et les Lyonnaises qui se mobilisent déjà en ce sens au quotidien. Nous profitons de cette tribune pour saluer leur action exemplaire et leur implication sans faille.

 

Expression du lundi 17 janvier 2022 - Au fil de Lyon, numéro d'hiver 2022

Changer concrètement de modèle

Mais quelle fin d’année 2021 avons-nous vécue ? Un rapport du GIEC alarmant, une COP 26 au goût d’échec, une campagne présidentielle qui prend un tour bien inquiétant. La raison et le bon sens semblent faire défaut à bien des niveaux. Et dans notre ville de Lyon… Nous constatons la mauvaise foi d’une partie de l’opposition et sa leur pratique de politique-politicienne qui consiste à instrumentaliser, caricaturer et créer des polémiques plutôt que de débattre sur le fond. Que se passe-t-il ? Le débat n’est pas la polémique, la vérité n’est pas le révisionnisme, l’humour n’est pas l’insulte. Refusons ces propos bas et faibles. Soyons convaincus de la mission qui nous a été confiée. Soyons exemplaires, car notre statut d’élu nous oblige. Soyons déterminés pour changer notre ville et la rendre plus juste et plus accueillante pour toutes et tous en restant respectueux et ouverts. C’est ce pour quoi vous nous avez élus.

Car, en effet, c’est chaque jour que nous nous employons, à vos côtés, à changer la ville de Lyon. À l’image de l’Affaire du Siècle, nous croyons au changement et à la prise de conscience collective. Il est grand temps de changer de trajectoire et nous nous y employons avec détermination dans notre belle ville dont l’histoire, à bien des égards, nous rend si fiers.

L’étape des 500 jours le 16 novembre dernier permet de mettre en lumière toutes les actions déjà menées localement. Dans chaque arrondissement, les changements se profilent à l’horizon. La végétation reprend sa place, les travaux d’isolation des bâtiments scolaires sont enfin entrepris, la route est peu à peu partagée entre piétons, cyclistes et automobilistes dans un plus juste équilibre. Conseils des enfants, conseils des aînés, budget participatif : les citoyens deviennent acteurs de notre ville, et c’est ensemble que nous la pensons, fiers de la mission qui nous a été confiée.

Agir sur tous les plans

La Ville de Lyon s’engage et affirme ses engagements en gardant l’urgence climatique comme fil conducteur de ses actions : en rejoignant les villes partenaires pour une charte d’engagement de non-prolifération des énergies fossiles, nous adhérons à un positionnement national voire mondial.

Socialement, nous avançons également à grands pas, très concrètement en ouvrant une maison de l’alimentation, en proposant des hébergements d’urgence pour les femmes victimes de violence, en mettant à l’abri des dizaines de demandeurs d’asile et en signant la Déclaration des droits des personnes sans–abri, portée par la Fondation Abbé Pierre, qui rappelle les droits fondamentaux de ces personnes. Car l’écologie que nous prônons est aussi une écologie sociale, nous voulons une ville ouverte et généreuse.

Nous soutenons activement le monde culturel, en rééquilibrant les budgets, en mettant en place de nouveaux équipements, en multipliant les partenariats pour toucher les publics les plus éloignés, en appliquant avec entrain la déclaration de Fribourg sur les droits culturels.

À toutes les échelles, nous restons ambitieux et convaincus, toujours plus volontaires pour mettre en œuvre la politique pour laquelle vous nous avez élus. Car soyons certains que notre Ville et notre Métropole sont regardées. C’est un modèle écologique que nous sommes en train de créer avec vous toutes et tous, pour changer la ville de demain et ouvrir la voie d’un modèle aussi résilient qu’enthousiasmant. Une fois encore, merci pour votre confiance.

 

Expression du lundi 17 janvier 2022 - Supplément numéro hiver 2022 : chroniques d'une ville qui change

Écrire la ville de demain

Voilà 500 jours qu’une centaine de Lyonnaises et Lyonnais, pour la plupart issus de la société civile, se sont mobilisés pour relever le défi d’une mandature écologiste. Vous nous avez fait confiance en nous donnant la mission de changer Lyon. Faire de notre ville un espace de vie plus juste, plus apaisé, plus vert, plus résilient, où chacun pourra trouver et prendre sa place. Une ville sans défiance, accueillante et généreuse. Changer notre cadre de vie à l’aune des enjeux climatiques qui sont les nôtres avec sincérité et objectivité. Modifier nos habitudes, être volontaires et proactifs pour composer ensemble notre ville.

De toutes parts, les chantiers ont été entrepris. C’est dans notre rue, dans notre quotidien, dans notre vie de tous les jours que tout doit changer : l’école du quartier qui sera enfin isolée du chaud et du froid, la rue où piétons, vélos et voitures cohabitent de façon équilibrée, la végétation qui peu à peu retrouve sa juste place, la refonte des investissements, le budget participatif...

Dans chaque arrondissement des vergers ont été plantés, des rues ont été piétonnisées devant les écoles, des concertations ont été lancées pour réfléchir ensemble aux travaux à venir. Le projet Part-Dieu a ainsi été révisé afin de donner plus de place à la végétation, aux logements sociaux et moins de place aux bureaux. Car un quartier entier ne peut être entièrement tourné vers le monde des affaires ; une ville est le croisement de mille vies, de mille intentions et de mille attentions : c’est cette alchimie délicate que nous devons composer pour que dans chaque quartier, chaque Lyonnaise et Lyonnais puisse se sentir à sa juste place. Ne négliger ni les équipements publics, ni les espaces verts, ni les lieux culturels, ni les espaces sportifs, commerciaux ou de loisirs…

Changer la ville c’est aussi s’ouvrir davantage à l’autre, accepter les différences et faire l’effort de l’accueil : nous œuvrons pour aider à la mise à l’abri des demandeuses et demandeurs d’asile, nous avons également créé des logements pour héberger des femmes victimes de violences conjugales. Des bâtiments ont été mobilisés pour des mises à l’abri de jeunes réfugiés, en lien avec la Métropole et la préfecture. Récemment, le Maire Grégory Doucet s’est engagé, via un plan "zéro enfant à la rue", à ce qu’aucun enfant scolarisé dans la ville de Lyon ne dorme dehors. Nous devons tout faire pour être plus ouverts aux autres. Faire de Lyon un territoire accueillant est un objectif qui doit nous accompagner tout au long du mandat.

Lyon doit aussi devenir une ville plus sûre pour toutes et tous, et pour cela plusieurs actions ont été engagées, comme la création d’une cellule anti-rodéos rassemblant la Mairie de Lyon, la Préfecture et le Procureur de la République. Le budget de prévention de la délinquance a été augmenté de 40%. La Police municipale est mobilisée aux côtés de la Police nationale en intervenant chaque jour sur la place Gabriel-Péri. Des ateliers participatifs ont été organisés à la Guillotière pour faire émerger des idées, intégrées pour la plupart au plan d’action pour la place Péri. Ce dernier a vocation à apporter des réponses structurelles de long terme à la situation complexe de la place, et ce dans différents domaines : sécurité, urbanisme, propreté, culture, droits des femmes…etc.

C’est une gestion différente de la ville que nous vous proposons ; nous souhaitons procéder autrement en permettant le dialogue et la contradiction pour penser ensemble notre ville. Nous voulons plus de démocratie en donnant sa place à l’échange, en questionnant les modes de subventions, en offrant davantage d’équipements culturels, sportifs et de vie sociale, et en soutenant activement notre si riche économie locale… Le renouvellement du Schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables (SPASER) fait écho à ces orientations, que la Ville consomme mieux, plus localement, plus écologiquement, plus éthiquement : il s’agit tout de même de 200 millions d’euros de dépenses par an ! Dans la même dynamique, nous allons renouveler le contrat pour la restauration scolaire. Nos détractrices et détracteurs se sont offusqués d’anecdotiques cordons bleus hyper transformés : mais dans quel monde vivent-ils pour ne pas considérer la nécessité de changer le rapport à l’alimentation de nos enfants ? Quiconque a mangé un plateau-repas à la cantine sait qu’il faut changer les curseurs pour que nos enfants mangent mieux.

Loin des réflexes politiciens, c’est notre bon sens que nous mettons au service de la collectivité avec un enthousiasme non dissimulé. Nous voulons mener une politique où la contradiction et l’échange sont autorisés, où le dialogue est le ciment de nos actes et de nos décisions. Une ville qui sera celle de toutes et tous, et de chacun avec nos différences, nos forces et nos faiblesses, une ville humaine. Lyon commence à changer, mais ayons bien conscience que ce n’est qu’un début : Nous sommes heureux et fiers d’entreprendre avec vous à l’écriture de la ville de demain.

 

Expression du lundi 27 septembre 2021

Une place pour tous dans notre belle cité lyonnaise

En ce début d’automne, c’est l’occasion pour nous de vous rappeler nos intentions pour la jeunesse et les plus anciens : quels changements en perspective pour les Lyonnaises et les Lyonnais ?

Cap sur la jeunesse

Depuis le début du mandat, nous avons eu à cœur d’affirmer une ville à hauteur d’enfants. Ce projet se décline à différents niveaux et en particulier par l’apaisement des abords des écoles et des crèches : ce qui signifie, plus de zones piétonnes, plus d’espaces de jeux, plus d’accès sécurisés aux établissements scolaires et de petite enfance. Se rendre à l’école ou à la crèche doit être un moment agréable dans un espace dédié à la déambulation de nos enfants, grands et petits : 38 établissements déjà ont vu leurs abords faire l’objet d’un aménagement.

Ces différents projets d’apaisement ont aussi été l’occasion de travailler avec les enfants sur des projets artistiques. En juin, cinq écoles lyonnaises ont réalisé un projet artistique, pilotés par des artistes du Musée d’Art Contemporain en collaboration avec les enseignants. Les enfants ont, là aussi, pu se réapproprier leur ville, leurs espaces publics, grâce à la pratique artistique.
La mise en place progressive des Conseils d’arrondissements des enfants est également très attendue. Ces instances permettront aux plus jeunes de devenir de réels acteurs de la vie démocratique. Ils sauront porter leur voix auprès des équipes municipales, car sur les sujets qui les concernent, leur réflexion compte.
La construction de plusieurs groupes scolaires est prévue pour répondre aux besoins des familles : il n’est plus possible de construire des logements à tout va sans se préoccuper des équipements nécessaires aux habitants qui les occuperont. Des réhabilitations sont également en œuvre dans de nombreux groupes scolaires, notamment pour des travaux d’isolation et de végétalisation afin de faire face aux enjeux climatiques. Nous avons conscience des problèmes de chaleur excessive dans les salles de classe, et nous mettons tout en œuvre pour améliorer durablement la situation malgré l’héritage d’un bâti en très mauvais état et une négation totale de ces problématiques jusqu’à présent.
Ainsi, neuf projets concernant des structures scolaires ont été réorientés afin d’y ajouter du végétal ; introduire des potagers, proposer des zones de verdure, d’ombre et de fraicheur en participant à la préservation de la biodiversité, sont autant d’actions concrètes que nous mettons en place pour nos enfants.

Et enfin, réjouissons-nous de la décision métropolitaine qui rend gratuit l’accès aux TCL pour les enfants dans le cadre des sorties scolaires. Cette décision est saluée par les enseignants et se place en complémentarité de la gratuité des musées de la Ville de Lyon pour les moins de 18 ans.

Cap sur le grand âge

La création d’une ville apaisée doit permettre de s’y sentir bien à tout âge. Notre majorité est plus que jamais rassemblée autour de l’objectif de créer une ville où bien vieillir : permettre à tous, quel que soit son âge, de se déplacer, d’accéder aux services publics, aux loisirs et à des habitats adaptés…

La requalification de l’espace public va dans ce sens. Nos ainés doivent avoir accès à des trottoirs larges, permettant la promenade et le repos sur des espaces dédiés. Nous développons également des partenariats avec les associations proposant des déplacements en vélo-taxi afin de faciliter la mobilité des plus anciens. Dans le 8eme arrondissement par exemple, les ainés ont été consultés pour prévoir l’installation de nombreux bancs publics dès ce mois-ci.

Le rééquilibrage entre la place du piéton et des transports motorisés est nécessaire : chacun doit avoir sa place pour une ville conçue à l’aune des enjeux de 2021 et non plus à l’époque du tout-voiture, lorsque nous pensions que celle-ci était le seul mode de déplacement valable : les temps ont changé !
L’accès à la culture et le lien social en toute circonstance sont également essentiels. Nous accompagnons pour cela les structures d’accueil et de logements de personnes âgées dans des projets artistiques variés permettant à nos ainés de demeurer acteurs et spectateurs de la vie culturelle de notre ville. Nous avons eu à cœur de proposer de nombreux concerts à destination des ainés dans leurs lieux de vie pendant la crise sanitaire. Dès l’automne, à l’occasion de la Semaine Bleue, le 3eme arrondissement inaugurera une résidence d’artistes dans l’un de ses établissements pour personnes âgées. Nous allons poursuivre et amplifier ces initiatives solidaires et fédératrices tout au long de notre mandat.
Et enfin grâce à l’extension du conseil des Ainés à tous les arrondissements notre majorité permettra, là encore, de redonner leur juste place à tous les habitants de notre ville.

Ensemble, poursuivons ce chemin avec conviction, en restant attentifs à chacun d’entre nous.

Expression du lundi 28 juin 2021

Réveiller nature et culture
Une année de mandat, la réconciliation de Lyon avec le vivant s'écrit dans notre quotidien malgré la crise sanitaire: en développant la nature en ville et en soutenant la culture comme vecteur d'émancipation.

Lyon, ville nature, ville des enfants
Nous l'avions annoncé lors de notre prise de fonction, nous souhaitons engager une réelle mutation quant à notre rapport à l'espace urbain. Il s'agit de redonner sa place à la nature et d'imaginer une ville à hauteur d'enfants, résiliente et territoire de coopération.

Une ville plus verte
Pendant cette première année de mandat, nous avons engagé la réflexion pour la création du Grand Parc des Balmes de Fourvière qui s'étalera sur 80 ha et permettra de relier par un ensemble de voies vertes Vaise au Vieux-Lyon en passant par Champvert. Nous avons entamé la végétalisation des cours d'écoles afin d'apporter la nature et la fraîcheur à nos enfants. Nous avons planté des vergers urbains dans chaque arrondissement. Ces actions ne sont que l'amorce d'une reconquête de l'espace urbain par la nature pour une ville enfin respirable. Ces améliorations de notre cadre de vie passent par un changement de nos priorités quant à l'usage de l'espace public.

Une ville plus accessible
Les piétonisations des abords des écoles, par exemple, sont parfois contraignantes, mais soyons volontaires, proactifs et généreux à l'égard de nos enfants! Ils méritent des espaces apaisés, moins pollués et plus sécurisés pour accéder à leur école. Cette ville plus verte, plus accessible, plus citoyenne saura profiter à chacun d'entre nous. C'est tous ensemble qu'il nous faut modifier nos modes de vie pour construire une ville résiliente et sereine où les modes de transports doux sauront satisfaire la majorité de nos déplacements, où la végétation sera accessible à tous, une ville inclusive qui assurera la place de chacun.

La culture comme vecteur d'émancipation
La vie culturelle participe à l'émancipation et à l'épanouissement des populations, elle est un facteur de dignité. Nous plaçons la culture au cœur de nos préoccupations, et nous organiserons les états généraux des droits culturels, à Lyon, en 2022. Partager des émotions, vibrer, se réjouir ou s'étonner ensemble permet de grandir, de se construire, de rendre vivant le terreau urbain. Il faut considérer la culture comme un prérequis inévitable pour engager un changement de société dans laquelle la coopération sera l'un des fils conducteurs.

Les questions urbaines sont liées à la politique culturelle, et les enjeux économiques le sont également, en particulier à Lyon qui se fait fort de posséder des institutions et des événements de renommée nationale et internationale. Le fonds d'urgence exceptionnel de 4 millions d'euros mis en place par notre municipalité pour soutenir le secteur culturel impacté par la crise sanitaire est un acte fort. Depuis le début du mandat, nous avons eu à cœur, au sein de notre majorité, de porter haut les valeurs des droits culturels: en rééquilibrant les budgets des structures culturelles, en soutenant autant que possible la création pendant cette période si fragilisante, en adhérant au réseau ICORN pour accueillir les artistes en exil, en soutenant les structures d'éducation populaire...

Le retour tant attendu de la vie culturelle
Aujourd'hui, en ce début d'été, l'heure est à la fête et à la convivialité: réjouissons-nous de la réouverture des musées, du déroulement de la Biennale de la Danse qui célèbre la créativité africaine ou encore du festival des Nuits de Fourvière que porte notre Métropole.

L'événement «On sème, un peu, beaucoup, passionnément» et le festival «Tout l'monde dehors» sont à l'image de cet esprit d'ouverture et de cette volonté d'émancipation s'appuyant prioritairement sur le secteur culturel. Ils sont déployés et amplifiés et offrent de nombreuses créations participatives dans tous nos arrondissements: des concerts, des spectacles de théâtre, de danse, de cirque, des déambulations, du street-art - autant d'événements afin d'être au plus près de chacun pour accompagner le nouveau souffle de la reprise, se réapproprier l'espace public et retisser du lien entre les habitants de notre ville... Et, tous ensemble, faire société.

Co-présidence du groupe des élu·e·s écologistes de la Ville de Lyon Carole Samuel et Patrick Odiard

Expression du lundi 29 mars 2021

Faire de 2021 l’année de la relance écologique et solidaire
Après une année 2020 marquée par une crise sanitaire et économique sans précédent qui a poussé la Ville de Lyon à agir vite, la municipalité se donne les moyens nécessaires à une année 2021 de relance, écologique et solidaire.

Une municipalité écologiste, qu’est-ce que cela donne ?
Cela fait plus de 8 mois que la Ville de Lyon est gouvernée par une majorité écologiste. Alors, concrètement, qu’est-ce que cela donne ?
Tout d’abord, la Ville de Lyon a pris des mesures fortes concernant la gestion de la crise sanitaire. Dès son arrivée aux responsabilités, la nouvelle majorité a adopté une série de mesures d’urgence en soutien au tissu économique, associatif et culturel local.
Cela sans que la COVID n’altère les objectifs initiaux.
La plantation des 9 vergers urbains, la rationalisation de l’éclairage public, ou encore la piétonisation des abords de dizaines d’écoles sont autant d’exemples de la volonté de la majorité de lutter contre le changement climatique.
Sur le plan des solidarités, la municipalité a très rapidement pris ses responsabilités pour venir en aide aux plus fragiles. Elle a, par exemple, amélioré les conditions d’accueil des sans-abris, en mettant notamment à leur disposition l’auberge de jeunesse du 5e arrondissement.

En 2021, respirons dans une ville apaisée et solidaire !
Après ces premières mesures mises en place sur l’année 2020, la Ville de Lyon continue sur sa lancée pour poursuivre la transition écologique. Ce que nous souhaitons aux Lyonnaises et aux Lyonnais, c’est une année placée sous le signe de l’apaisement, de la fraternité et d’une convivialité retrouvée.
2021 doit être l’année de la relance ! Un nouveau départ pour nos commerces, nos théâtres, nos lieux de vie, nos restaurants, dans un esprit renouvelé pour s’engager tous ensemble dans une relance écologique.
Concrètement, nous agissons pour une ville plus verte où l’on respire enfin ; une ville plus solidaire ; une ville plus proche de ses habitantes et habitants.
La qualité de l’air et la santé de tous et toutes se situent au premier rang de nos priorités.
Pour accompagner cette transition et ne laisser personne sans solutions, les déplacements piétons, les transports en commun, la pratique du vélo, l’autopartage et le covoiturage seront massivement développés et l’acquisition de véhicules propres encouragée.
Les équipements publics lyonnais seront massivement rénovés en privilégiant l’utilisation de matériaux biosourcés et en favorisant l’installation de panneaux photovoltaïques. Tous les nouveaux bâtiments publics seront à conception écologique, passifs ou à énergie positive.
Pour le retour de la nature en ville et dans nos vies, indispensable à la biodiversité et aux îlots de fraîcheur dont nous avons cruellement besoin en été, la ville a aussi prévu un grand plan de végétalisation pour 2021. Le plan « arbre » permettra notamment la plantation de 5 500 arbres cette année.
En 2021, nous continuerons évidemment à accompagner fortement les publics fragilisés par la crise sanitaire. Nous serons au plus près de nos artisans, nos commerçants, nos associations, nos étudiant·e·s, toutes celles et tous ceux qui ont été durement frappé·e·s par les conséquences de la pandémie et des confinements successifs. La Ville de Lyon a prévu une enveloppe de 7,3 millions d’euros pour les dépenses exceptionnelles liées à la crise sanitaire qui pourrait perdurer en 2021.
Enfin, pour rendre Lyon plus verte et plus solidaire, nous développons une démocratie locale en proximité avec les habitant·e·s.
En 2021, nous nous engagerons dans la co-construction du budget participatif, pour une mise en place en 2022. À travers ce budget participatif, nous voulons que les Lyonnaises et les Lyonnais puissent orienter des projets répondant à leurs besoins et leurs attentes.
Également, en écho à nos promesses de campagne, nous créons actuellement la commission déontologie qui va nous permettre de limiter les risques de conflits d’intérêts.
En conclusion, les écologistes travaillent concrètement à la construction du monde d’après. Du monde d’après Covid, du monde d’après le consumérisme débridé, du monde d’après l’exploitation effrénée des ressources naturelles.
Les opposants au changement pourtant nécessaire pour tous cherchent à faire naître des polémiques. Imperturbable, la Ville de Lyon avance à grandes enjambées vers la construction d’un territoire plus vert, plus solidaire et plus démocratique.

Patrick Odiard et Carole Samuel
co-président·e·s du groupe.
Contact : 4 rue de la République 69001 Lyon

Expression du lundi 16 novembre 2020

Lyon, ville verte et solidaire !

Le 28 juin dernier, les Lyonnaises et des Lyonnais ont choisi d’élire pour la première fois un maire écologiste, Grégory Doucet. Ce succès est d’abord celui de nos concitoyens et concitoyennes, qui ont voté pour la justice climatique et la justice sociale, pour une ville apaisée et pour le bien-être des générations futures.

Une nouvelle équipe dynamique et engagée

Avec 100 élu·e·s écologistes pour la Ville de Lyon, le nouveau groupe des élu·e·s écologistes marque un véritable tournant dans l’histoire politique lyonnaise. Pour la plupart d’entre nous, ce mandat constitue une première expérience d’élu·e, et la continuité d’un engagement de longue date pour les valeurs écologistes. Ce mandat apporte un renouveau au sein d’une classe politique qui suscite une réelle défiance de la part des Français·es. La nouvelle mandature s’accompagne d’un renouvellement de pratiques : travail transversal entre délégations, méthodes participatives, délégation aux arrondissements.

C’est une équipe enthousiaste, féminisée et rajeunie, qui a décidé de s’impliquer dans ce mouvement écologiste pour améliorer les conditions de vie des habitant·e·s de la ville de Lyon.

Nos priorités

Trois priorités pour ce groupe politique : mettre en oeuvre la transition écologique, favoriser la participation citoyenne et prendre des décisions pour la sobriété et l’efficience des dépenses publiques.

Piétonisation des abords d’écoles, intégration des arrondissements dans le processus décisionnel, mise en place prochaine du budget participatif, repas végétariens dans les cantines scolaires… Ces mesures rapidement effectives marquent le début du mandat et donnent le ton des années à venir.

Nos priorités tranchent avec les préoccupations des mandatures précédentes. Notre cap éveille polémiques et attaques, évidemment. Nous ne perdrons pas de vue nos objectifs et le changement social profond que nous voulons. Les actions des nouveaux maires écologistes sont critiquées, la surenchère médiatique est en marche.

Nous faisons le choix de rester concentré·e·s sur la mise en oeuvre de notre programme pour faire de la ville de Lyon un exemple de ville soutenable, apaisée, solidaire et démocratique.

Crise sanitaire : une invitation à la résilience

Le contexte de crise sanitaire qui a été celui de notre élection a induit une abstention importante mais aussi et surtout une remise en question des modes de vie. Ce contexte renforce notre détermination à bâtir des modèles résilients – c’est-à-dire capables d’absorber les chocs – et une justice sociale qui fait partie de notre ADN politique.

Les conséquences économiques de la crise impactent durement les entreprises, les associations, les travailleurs et travailleuses indépendantes de notre territoire. Notre groupe politique, avec les partenaires de notre majorité, est déterminé à les soutenir. Nous avons déjà mis en place un système d’aides pour les secteurs en difficulté, avec notamment un fond d’urgence de plus de 4 millions d’euros destiné au secteur culturel. C’est par un dialogue permanent avec les acteurs affectés par la crise que nous construirons, ensemble, un avenir apaisé et optimiste.

Nous voulons une place pour chacun et chacune dans la ville de demain. Nous vous invitons tous et toutes à construire l’avenir ensemble.

Co-présidence du groupe des élu·e·s écologistes de la Ville de Lyon Carole Samuel et Patrick Odiard