Quartier antique et Fourvière

Visuel détail
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Accroche détaillée

Fourvière et Saint-Just font partie du territoire classé au patrimoine Mondial par l’Unesco en 1998.

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C'est sur la colline de Fourvière qu'ont été mis au jour les vestiges de la ville romaine. Un parc archéologique, s'étend aujourd'hui sur une grande partie du site.

A partir du XVIè siècle et surtout pendant le XVIIè siècle, l’installation de congrégations religieuses sur la colline et sur ses pentes ont fait de Fourvière « la colline qui prie ».

Le quartier conserve encore aujourd’hui la marque de l’emprise de l’ordre religieux.

Titre
Le parcours
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Basilique de Fourvière

Panorama depuis le site historique de Fourvière.

Au premier plan, les toits du Vieux-Lyon, puis les pentes de la Croix-Rousse et la Presqu'île...

Inaugurée en 1896, la Basilique, est l'œuvre de Bossan. A proximité, la chapelle à la vierge de Fabisch. Le musée de Fourvière, au n°8 de la place, présente de nombreux objets d'art sacré.

A l'angle de la rue Cléberg, le Musée de la civilisation gallo-romaine, dont le bâtiment pratiquement enterré est intégré dans le parc archéologique des théâtres antiques renferme de multiples collections de stèles, statues, bronzes mosaïques de la période gallo-romaine

Du musée, vous accédez directement au théâtre (15 av. J.C.) considéré comme le plus ancien de Gaule qui pouvait accueillir 10 000 spectateurs et d'un odéon gallo-romains dont la juxtaposition est unique dans le monde antique.

Descendez jusqu'aux thermes romains, rue des Farges. En face, l'église St-Just, XVe siècle, façade XVIIIe, baldaquin.

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Théâtre antique

Poursuivez par les rues des Farges, de Trion, puis des Macchabées. Au n° 12, vestiges de la basilique St-Just qui accueillit le concile de Lyon, entre 1245 et 1251.

Prendre à gauche, montée de Choulans, jusqu'aux mausolées romains, place Wernert.

Au 57 rue des Macchabées, voir l'église St-Irénée et la crypte des premiers martyrs chrétiens, en 177. Poursuivre jusqu'à la rue Commandant Charcot. En face et à gauche, le fort St-Irénée commandait les fortifications de la rive droite de la Saône.